de la révolte à la prière
L'inverse, de la prière à la révolte, est le titre du mémoire universitaire de Gaia Barbieri, psychologue cliniciennece du social, école furtosienne (orspere)
Elle y parle de la précarité comme le lieu de la prière et de l'importance de dire NON.
Le cheminement du révolté qui se met à prier est un abandon.
C'est lent, de se débarrasser de tous ces idéaux, de cette volonté désespérée de changement.
Quelque chose, une perte crue, a mis en mouvement cet élan qui collectivise, à plusieurs pour réfléchir et acter ce qui pourrait être autrement si simplement. La révolte doit s'organiser mais elle s'essouffle, elle brasse l'air, c'est peut-être juste un épouvantail
Dedans des échos ou des exemples ou des héros
Revenir de la révolte amoindrie ; regarder d'où elle est partie en soi, l'injustice ; est-ce un haussement d'apules d'accepter rien. Ok.
Ne plus décider de rien, sans adresse. Porter les morts plutôt que les vivants.
- Que fais-tu dans la vie ?
- Un travail de deuil.